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27 avril 2017 4 27 /04 /avril /2017 11:49

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Congo-Sécurité : Thierry Moungalla, du mauvais sens des mots

Publié le Mardi 25 Avril 2017
Congo-Sécurité : Thierry Moungalla, du mauvais sens des mots

Dans une interview accordée à la Chaîne Africanews, le ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, Thierry Lézin Moungalla, a estimé ce mardi que les pertes que subit l’armée dans la région du Pool sont le fait d’actes terroristes. Décryptage.

Décidemment, Thierry Moungalla est fâché avec le sens des mots. La voix rauque et malplaisante, Thierry Lézin Moungalla alias Arnolphe est resté égal à lui-même au micro d’Africanews : insignifiant. On aurait dit un perroquet égaré sur une île hostile. A la question d’analyse sur les pertes que subit l’armée (?) congolaise dans la région du Pool, il a répondu,  sans vergogne, par une ineptie qui, semble-t-il, le caractérise à jamais. Pour lui en effet l’armée est confrontée à des actes terroristes dans le Pool. Et de poursuivre avec un verbe terne et redondant, que les terroristes du Pool sont imprévisibles, comme s’il existait des terroristes prévisibles. 
Encéphalogramme plat ou obsession de survie gouvernementale ? Quoiqu’il en soit, le thuriféraire patenté Thierry Moungalla ne fait pas dans la dentelle politique. Au mieux il s’apparente à un ectoplasme terrifiant, au pire il souffre d’une cécité assez cétacée. Un mauvais compagnon pressé d’obtenir des mots de passe qui lui permettraient de monter en grade dans l’esprit malfaisant de son maître Sassou. 
Non, l’argument de l’acte terroriste ne tient pas debout. D’autant que les partisans du pasteur Ntumi ne revendiquent pas les exécutions des prétendus militaires envoyés dans le Pool. Qu’est-ce que donc le terrorisme ? Le vrai faux avocat en Droit des affaires semble l’ignorer. Dans un article paru dans le quotidien La Croix, il est question d’une conférence donnée à l’occasion du 60e anniversaire du débarquement par le futur Benoît XVI. L’ex Saint-Père voyait dans le terrorisme « une pathologie de la religion », incapable de faire sa place au travail de la raison. Même dans les périodes de grandes tensions des relations internationales, notait Joseph Ratzinger, la raison et la conscience des menaces ont fait que les grandes puissances n’ont pas utilisé le potentiel de destruction dont elles disposaient (armes nucléaires, armes biologiques). « Mais les forces terroristes et les organisations criminelles ne font plus les comptes avec une telle raison, puisqu’un des éléments de base de la terreur repose sur le fait d’être prêt à l’autodestruction – une autodestruction qui est transfigurée en martyre et convertie en promesse. En recourant à une violence aveugle, le terrorisme fait l’économie du travail lent et coûteux de la raison, de la discussion politique ou de la guerre traditionnelle qui n’est pas sans lois. »

Est-ce le cas des partisans du pasteur Ntumi ? Non. En réalité, le terrorisme dans la région du Pool constitue, pour ainsi dire, une fiction insipide. Personne dans le Pool ne mène un combat au nom d’une idéologie religieuse. Si l’intention du ministre de fait Arnolphe Thierry Moungalla est d’attirer l’attention de la Communauté internationale, c’est raté. Entre les miliciens de Ntumi et les sanguinaires de Boko Haram, il n’y a aucune commune mesure : Boko Haram tout comme Daesh tuent par fanatisme religieux, Ntumi et ses miliciens résistent à un pouvoir de fait et immensément mafieux.

Il ne s’agit pas de cautionner la violence ! Loin s’en faut. Seulement il y a un chaos politique au Congo, qui nécessite des réponses appropriées. Albert Camus définit la révolte métaphysique par une seule phrase : les moyens justifient la fin. Oui, sans une fin capable de se poser en elle-même, « ce qui rend une fin bonne c’est le chemin parcouru pour l’atteindre, sans renier l’idéal qu’elle incarne ». « Vu à une certaine distance un nuage est visible, on peut en cerner les contours, en revanche on ne peut le saisir, le soupeser, au contraire on passe dedans sans découvrir quoi que ce soit de tangible. » Voilà !

Bedel Baouna

 

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10 avril 2017 1 10 /04 /avril /2017 10:48

 

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7 mars 2017 2 07 /03 /mars /2017 10:33

 

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15 février 2017 3 15 /02 /février /2017 11:12

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Congo, Diaspora : Mack Gyl, une voix de bronze !

Publié le Dimanche 12 Février 2017
Congo, Diaspora : Mack Gyl, une voix de bronze !

Dans son single « Ngoma » et son opus à venir « Beau souvenir », l’artiste-musicien Mack Gyl chante son Congo natal avec les intonations du musicien français Francis Cabrel, lequel a bercé son enfance. Rencontre avec un chanteur congolais dont la voix fait résonner les quais de la Seine!

Vendredi 03 février 2017, Paris Stalingrad. Sur la péniche Anoko, quelque quinze musiciens d’origine congolaise lancent leur nouvelle association, Zikos 242. Tour à tour défilent sur la scène Jackson Babingui, Jean-Aimé Kifoula, Martial Prince, Nzongo Soul. Puis Mack Gyl, de son vrai nom Gyl-Régis Mackany.

Guitare en bandoulière, il entonne « Je l’aime à mourir » de Francis Cabrel, d’une voix de stentor. Le public applaudit à tout rompre. C’est que pour Mack Gyl, Francis Cabrel est celui qui l’inspire le plus, tant sur le plan du timbre que sur celui des accords et du son. « Je convoque Francis Cabrel au quotidien », dit-il sans se départir de son sourire. Et de poursuivre : « Tout être reproduit involontairement l’œuvre qu’il aime, aussi mes chansons allient Pop rock façon Cabrel, Rumba et Folklore congolais. »

En témoigne son premier single « Ngoma », sorti en 2016 quelque temps avant l’échéance électorale. Une mélopée d’une allure polie dans laquelle Mack Gyl mettait en garde la classe politique contre les travers du passé, et pour cause, le Congo a toujours été « la revanche de l’abstrait sur le concret » et que les Congolais ne sont pas ennemis les uns contre les autres. Et, pour mieux donner du poids à sa chanson, Mack Gyl a fait intervenir le patron du folklore congolais, Michel Rafa, auteur de « Ngoma za Congo » en 1982. Et autre maître à chanter de Mack Gyl. « Quand je lui ai soumis le projet, Michel Rafa a été très enthousiaste. D’autant que je reprenais d’une certaine manière sa chanson Ngoma za Congo, qui a égayé mon adolescence brazzavilloise  », assure-t-il.

Un chemin tout tracé

En fait, Mack Gyl n’est pas venu en musique par hasard. Tout indiquait qu’il baignerait dans le chant, à la fois une passion et une vocation. Né à Dolisie dans le département du Niari, alors que ses parents, pasteurs, s’y trouvaient en mission, Mack Gyl intègre très tôt la Chorale des jeunes chanteurs de Ouénzé. Il y joue de la batterie et des percussions. Quelques années plus tard, il rejoint un groupe vocal, Les Compagnons de la joie en tant qu’instrumentiste : batterie, percussions, guitare, tous ces instruments n’ont plus de secret pour lui.

Comme ses parents voyagent beaucoup, bientôt la famille s’installe à Pointe-Noire. Là, le futur artiste-musicien est membre du Claa (Centre littéraire artistique atlantique) du lycée Victor Augagneur. Il se distingue dans la section musicale, tout en ayant un œil à la poésie et au théâtre. « Je peux affirmer que je me suis découvert ici ; c’est à Pointe-Noire que j’ai vraiment été face à moi-même », reconnaît-il d’un ton calme qui le caractérise. A partir de ce jour-là, Mack Gyl croit en son étoile musicale, il ne doute plus de son potentiel, il est en harmonie avec lui-même.

Depuis presque trente ans qu’il vit avec la musique, Mack Gyl n’a pas pondu beaucoup d’albums ! Mais il ne s’en soucie pas ! Son répertoire d’œuvres inédites est riche. Des chansons qu’il travaille et retravaille sans le moindre soupçon de renoncement. C’est que notre quadragénaire s’est imposé une rigueur indéniable.

Et c’est avec plaisir qu’il paraphrase Paul Valéry : dans le travail musical, « à toute règle qu’on s’impose correspond aussitôt une liberté d’autre part. Le géomètre n’arrive à la rigueur qu’en se donnant des libertés idéales, c’est-à-dire en se libérant du côté des choses  ». Une libération qui gagne l’âme de ceux qui l’écoutent.

Bedel Baouna

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2 février 2017 4 02 /02 /février /2017 10:46

 

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