Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
10 avril 2017 1 10 /04 /avril /2017 10:45

 

http://www.afrik.com/congo-agnes-ounounou-du-sens-de-l-engagement

Repost 0
Published by Bedel Baouna
commenter cet article
7 mars 2017 2 07 /03 /mars /2017 10:33

 

http://www.afrik.com/congo-france-maha-lee-cassy-multidimensionnel-et-philanthrope

Repost 0
Published by Bedel Baouna
commenter cet article
2 mars 2017 4 02 /03 /mars /2017 12:02

http://www.congopage.com/Eric-Pantou-Le-devoir-de-tout-avocat-est-de-se-lever-chaque-fois-qu-un-droit-fondamental-ou-de-la

Repost 0
Published by Bedel Baouna
commenter cet article
2 mars 2017 4 02 /03 /mars /2017 12:00

 

http://www.congopage.com/Culture-musicale-Aime-Kifoula-A-l-UJSC-j-etais-a-bonne-ecole

Repost 0
Published by Bedel Baouna
commenter cet article
15 février 2017 3 15 /02 /février /2017 11:12

http://www.entrecongolais.com/congo-diaspora-mack-gyl-une-voix-de-bronze-0

 

Congo, Diaspora : Mack Gyl, une voix de bronze !

Publié le Dimanche 12 Février 2017
Congo, Diaspora : Mack Gyl, une voix de bronze !

Dans son single « Ngoma » et son opus à venir « Beau souvenir », l’artiste-musicien Mack Gyl chante son Congo natal avec les intonations du musicien français Francis Cabrel, lequel a bercé son enfance. Rencontre avec un chanteur congolais dont la voix fait résonner les quais de la Seine!

Vendredi 03 février 2017, Paris Stalingrad. Sur la péniche Anoko, quelque quinze musiciens d’origine congolaise lancent leur nouvelle association, Zikos 242. Tour à tour défilent sur la scène Jackson Babingui, Jean-Aimé Kifoula, Martial Prince, Nzongo Soul. Puis Mack Gyl, de son vrai nom Gyl-Régis Mackany.

Guitare en bandoulière, il entonne « Je l’aime à mourir » de Francis Cabrel, d’une voix de stentor. Le public applaudit à tout rompre. C’est que pour Mack Gyl, Francis Cabrel est celui qui l’inspire le plus, tant sur le plan du timbre que sur celui des accords et du son. « Je convoque Francis Cabrel au quotidien », dit-il sans se départir de son sourire. Et de poursuivre : « Tout être reproduit involontairement l’œuvre qu’il aime, aussi mes chansons allient Pop rock façon Cabrel, Rumba et Folklore congolais. »

En témoigne son premier single « Ngoma », sorti en 2016 quelque temps avant l’échéance électorale. Une mélopée d’une allure polie dans laquelle Mack Gyl mettait en garde la classe politique contre les travers du passé, et pour cause, le Congo a toujours été « la revanche de l’abstrait sur le concret » et que les Congolais ne sont pas ennemis les uns contre les autres. Et, pour mieux donner du poids à sa chanson, Mack Gyl a fait intervenir le patron du folklore congolais, Michel Rafa, auteur de « Ngoma za Congo » en 1982. Et autre maître à chanter de Mack Gyl. « Quand je lui ai soumis le projet, Michel Rafa a été très enthousiaste. D’autant que je reprenais d’une certaine manière sa chanson Ngoma za Congo, qui a égayé mon adolescence brazzavilloise  », assure-t-il.

Un chemin tout tracé

En fait, Mack Gyl n’est pas venu en musique par hasard. Tout indiquait qu’il baignerait dans le chant, à la fois une passion et une vocation. Né à Dolisie dans le département du Niari, alors que ses parents, pasteurs, s’y trouvaient en mission, Mack Gyl intègre très tôt la Chorale des jeunes chanteurs de Ouénzé. Il y joue de la batterie et des percussions. Quelques années plus tard, il rejoint un groupe vocal, Les Compagnons de la joie en tant qu’instrumentiste : batterie, percussions, guitare, tous ces instruments n’ont plus de secret pour lui.

Comme ses parents voyagent beaucoup, bientôt la famille s’installe à Pointe-Noire. Là, le futur artiste-musicien est membre du Claa (Centre littéraire artistique atlantique) du lycée Victor Augagneur. Il se distingue dans la section musicale, tout en ayant un œil à la poésie et au théâtre. « Je peux affirmer que je me suis découvert ici ; c’est à Pointe-Noire que j’ai vraiment été face à moi-même », reconnaît-il d’un ton calme qui le caractérise. A partir de ce jour-là, Mack Gyl croit en son étoile musicale, il ne doute plus de son potentiel, il est en harmonie avec lui-même.

Depuis presque trente ans qu’il vit avec la musique, Mack Gyl n’a pas pondu beaucoup d’albums ! Mais il ne s’en soucie pas ! Son répertoire d’œuvres inédites est riche. Des chansons qu’il travaille et retravaille sans le moindre soupçon de renoncement. C’est que notre quadragénaire s’est imposé une rigueur indéniable.

Et c’est avec plaisir qu’il paraphrase Paul Valéry : dans le travail musical, « à toute règle qu’on s’impose correspond aussitôt une liberté d’autre part. Le géomètre n’arrive à la rigueur qu’en se donnant des libertés idéales, c’est-à-dire en se libérant du côté des choses  ». Une libération qui gagne l’âme de ceux qui l’écoutent.

Bedel Baouna

Repost 0
Published by Bedel Baouna
commenter cet article
2 février 2017 4 02 /02 /février /2017 10:46

 

http://www.congopage.com/Librairie-Galerie-Congo-paix-a-son-ame

Repost 0
Published by Bedel Baouna
commenter cet article
25 janvier 2017 3 25 /01 /janvier /2017 10:39

http://www.entrecongolais.com/congo-diaspora-musique-david-tochino-une-voix-de-stentor

 

Congo-Diaspora-Musique : David Tochino, une voix de stentor

 
Congo-Diaspora-Musique : David Tochino, une voix de stentor

L’artiste-musicien d’origine congolaise David Tochino, de son vrai nom David Biniakounou, basé en France depuis bientôt trois décennies, demeure l’une des voix les plus puissantes de la Rumba congolaise. Portrait.

« Ce qui est super chez David Tochino, c’est que l’âge n’a aucun impact sur sa voix », chante Jackson Babingui, musicien congolais lui aussi basé en France. Et pourtant peu de Congolais le connaissent. Injustice. Que ce soit en français, en lari ou en lingala, les mélodies que distille  David Tochino résonnent tels les roulements d’un tam-tam nocturne, venants du fin fond de son kongo natal. Oui, quiconque a écouté la chanson « Kinkala », extrait de l’album Tsi Yala d’Audrey Miz, sera sans aucun doute émerveillé non seulement par la qualité du texte mais aussi par cette voix de stentor. Chez David Tochino, il y a du Pamelo Mounka, du Célestin Nkouka et du Théo Blaise Kounkou. En somme, une synthèse parfaite de la quintessence de la Rumba congolaise.

Auteur de pas moins de cinq albums, le plus Normand des Congolais est une bête de travail. Chez lui, pas de demi-mesures ni de fausses notes. Une chanson peut lui prendre des semaines, des mois de travail. « Le travail, toujours le travail, et encore le travail », a-t-il l’habitude de dire. Arrangeur hors pair, percussionniste, David Tochino est à l’aise aussi bien dans la Rumba que dans le Zouk, le Soukous et la Salsa. Il sait pertinemment que de la confusion jaillit l’amour. Le vrai amour. La pureté, quelle qu’elle soit, le répugne.

 Animateur-formateur en percussions pour enfants ou adultes à l’Institut médico-éducatif, dans des écoles ou des centres de loisirs, etc, il encadre et gère l’orchestre DJEBEFOLA  en Normandie. Il ne ménage pas ses efforts pour faire briller la musique afro-antillaise dans sa région d’adoption.

A l’image de Stentor dans « L'Iliade » d'Homère, David Tochino constitue à lui tout seul un guerrier, au sens noble du terme, dont la voix de bronze lui permet de crier ses idées et préoccupations, aussi fort que cinquante hommes. Tout comme la déesse Héra qui utilise la force vocale et prodigieuse de Stentor pour stimuler l'ardeur et le courage de l'armée grecque lors du siège de Troie, les albums de David Tochino sont un magnifique stimulant pour la vie. La vie tout-court. Et ce ne sont pas ses amis des Bantous de la Capitale qui en diront le contraire.

« Patriote, David Tochino a été membre de l’orchestre de l’UJSC (Union de la Jeunesse Socialiste Congolaise). C’est cette flamme « révolutionnaire » d’antan qui se réveille dans la chanson « Ce pays » quand il interpelle, depuis le Calvados, son peuple et ses politiques pour un Congo nouveau et prospère », écrit le littéraire Noel Kodia Ramata. Et de poursuivre : « Presque tous les aspects de la société mondaine congolaise se reflètent dans les textes de David Biniakounou Tochino. (…) L’incipit de l’opus « Tsi Yala », par exemple, va à l’encontre de la délinquance juvénile sur fond d’un habillement dévergondé au niveau de la jeunesse, dévalorisant ainsi la SAPE (Société des Ambianceurs et des Personnes Elégantes), ce courant qui donne une certaine singularité à la société congolaise. »

Né en 1955 à Brazzaville, David Tochino a évolué auprès de Super Tembessa de Matoumbou, de Super Boboto et de l’orchestre de l’UJSC de Brazzaville dans les décennies 70-80. Sans oublier un passage chez les Bantous de la Capitale. Merci l’artiste !

 

Bedel Baouna

Repost 0
Published by Bedel Baouna
commenter cet article
25 janvier 2017 3 25 /01 /janvier /2017 10:36

http://www.entrecongolais.com/livre-dans-la-sonate-bridgetower-une-immersion-dans-le-paris-musical-de-1789

 

Livre : La sonate à Bridgetower, une immersion dans le Paris musical de 1789

Publié le Jeudi 19 Janvier 2017
Livre : dans La sonate à Bridgetower, une immersion dans le Paris musical de 1789

On le sait professeur de chimie aux Etats-Unis et grand romancier congolais. On le découvre historien de musique. Dans son nouveau roman, La sonate à Bridgetower, paru aux Editions Actes Sud, Emmanuel Dongala nous plonge en effet dans le Paris d’avril à juillet 1789. L’histoire : Au début de l’année 1789 débarquent à Paris le violoniste prodige George Bridgetower, neuf ans, et son père, un Noir de la Barbade qui se fait passer pour un prince d’Abyssinnie. Arrivant d’Autriche, où George a suivi l’enseignement de Haydn, ils sont venus chercher l’or et la gloire que devrait leur assurer le talent du garçon …

Ce roman constitue une caméra braquée sur le début de la Révolution française (qui pousse les personnages à partir pour Londres) Au premier plan, George et son père. Le premier est un jeune garçon qui fait déjà preuve d’une maturité et, bientôt, il prendra ses distances avec un père un peu trop envahissant. Le second, quant à lui, Frederick de Augustus, est un homme tiraillé entre sa volonté de réussir à tout prix grâce à son fils et son refus des compromis. Son parcours illustre à quel point il était difficile, même pour un homme doté comme lui de talents hors du commun (il parle plusieurs langues et le prince Esterhazy, au service duquel il se trouvait, avait recours à lui comme interprète), de s’insérer durablement dans des milieux qui, à un moment ou à un autre, lui rappellent que sa condition noire l’ostracise.
George autant que Frederik, malgré leurs défauts, sont des êtres attachants et on suit leurs pérégrinations avec un intérêt qui ne se dément pas, avec le plaisir de baigner dans l’environnement musical de l’époque, en côtoyant au passage certains de ses grands compositeurs (Haydn, Beethoven).
Outre les deux principaux protagonistes, le récit abonde de figures politiques ou scientifiques de l'époque, à l'instar de  Théroigne de Méricourt, une figure de la Révolution française.

 

Extrait :

"Le père et le fils pénétrèrent finalement sous les arcades du Palais et se mirent à la recherche d’un restaurant. Sous chaque cintre d’arcade était suspendu un réverbère et tant de lampes éclairaient l’endroit que l’on avait l’impression de se déplacer dans une espèce de demi-jour. La place grouillait de monde. Les gens circulaient dans les galeries, s’asseyaient devant les cafés, devant les grands carreaux virés des devantures. Il y avait des scènes insolites, ainsi ce poète qui beuglait ses vers devant une librairie, indifférent au brouhaha incessant de l’endroit, ou ces joueurs d’échecs qui continuaient à pousser leurs pions comme si la foule bigarrée et bruyante autour d’eux n’existait pas, ou encore ce petit groupe d’hommes autour d’un orateur perché sur un escabeau, réclamant haut et fort la liberté d’opinion et l’abolition des lettres de cachet. Tournant son regard vers le jardin central, Frederick de Augustus découvrit des femmes habillées de façon plutôt voyante, la plupart non accompagnées, en train de prendre des rafraîchissements à des tables placées en plein air dans un espace agrémenté de parterres de fleurs. La lueur artificielle des réverbères leur conférait une sorte d’aura qu’il n’avait pas trouvée aux filles des maisons de la place du Graben à Vienne, les célèbres Grabennymphen. N’eût été la présence de son fils, il serait non seulement resté plus longtemps à les observer, mais il se serait certainement approché davantage d’elles. L’idée lui vint de revenir en cet endroit une prochaine fois sans l’encombrante compagnie de son fils. On disait que si Paris était la capitale de la France, le Palais-Royal était la capitale de Paris. Comme cela était vrai !"

Entrecongolais.com avec Brize

Repost 0
Published by Bedel Baouna
commenter cet article
6 décembre 2016 2 06 /12 /décembre /2016 13:24

http://www.congopage.com/Musique-Une-Succession-humaniste-au-nom-d-Abel-Dibassa

Repost 0
Published by Bedel Baouna
commenter cet article
26 septembre 2016 1 26 /09 /septembre /2016 15:35

http://www.afrik.com/dr-patrice-serge-ganga-zandzou-pour-un-retour-en-afrique-des-professionnels-de-sante

Repost 0
Published by Bedel Baouna
commenter cet article